Portage salarialMarseille et sa couronne Vérifier ma situation

Marseille, Aix-en-Provence et vingt communes autour

Portage salarial à Marseille : deux questions suffisent à savoir si c'est ouvert pour vous

Votre mission passe-t-elle en portage ?

Votre métier, votre mission, ce qui bloque. Nous répondons par écrit.

Gratuit et sans engagement. Nous répondons par courriel, nous ne diffusons votre message à aucun panel d’annonceurs.

Deux questions, aucune coordonnée

Ce que vous vendez, c'est quoi ?

La loi n'interdit qu'un seul secteur, et il n'est pas celui qu'on croit.

La plupart des sites du portage commencent par vous vendre un calcul. Vos vraies questions arrivent avant. Votre métier est-il portable, votre mission est-elle acceptable, et qui vous paie si votre client ne paie pas. Nous tranchons les trois sur des textes, jamais sur une opinion, et nous vous répondons par écrit.

Le cadre, pas un label. Toute entreprise de portage salarial doit détenir une garantie financière, obligation posée par l'article L1254-26 du code du travail. Nous ne nous en réclamons d'aucune : nous vérifions celle qu'on vous propose, avant signature.

Bureau de travail sobre vu de trois quarts, table en bois clair et dossiers empilés près d’une fenêtre

Pouvez-vous entrer en portage salarial, et dans quel cas non

Le portage vous est ouvert bien plus largement qu’on ne le croit, et il se ferme sur des points bien plus précis qu’on ne le dit. Un seul secteur d’activité en est exclu par la loi : les services à la personne. La liste tient en trois lignes du code du travail. Tout le reste, du conseil à l’ingénierie, de la formation au bâtiment, n’est écarté par aucun texte au titre du métier. Si le vôtre est là, nous vous le disons en une réponse.

Deux autres interdictions existent, mais elles portent sur votre mission et non sur vous. Une prestation ne peut pas servir à remplacer un salarié gréviste, et elle ne peut pas consister à exécuter certains travaux dangereux figurant sur une liste réglementaire. Un couvreur n’est donc pas interdit de portage : c’est telle intervention précise qui peut l’être, et nous le vérifions en lisant l’objet de votre prestation.

Reste une troisième condition, celle qui écarte en pratique plus de dossiers que les deux premières réunies. Votre entreprise cliente ne peut recourir au portage que pour une tâche occasionnelle ne relevant pas de son activité normale et permanente, ou pour une prestation ponctuelle nécessitant une expertise dont elle ne dispose pas. Un poste permanent déguisé en mission ne passe pas, quel que soit votre métier.

  • Exclu par la loi : les services à la personne, et eux seuls
  • Interdit au titre de votre mission : le remplacement d’un salarié gréviste
  • Interdit au titre de votre mission : les travaux dangereux figurant sur la liste réglementaire
  • Refusable côté client : ce qui relève de son activité normale et permanente

Votre situation tient rarement dans une case, et c’est justement ce qu’il faut nous écrire.

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Ce que le cadre vous protège réellement, et ce qu’il ne couvre pas

Le portage se vend souvent comme une sécurité. Le mot est vague, alors voici ce qu’il recouvre pour vous. L’entreprise de portage doit justifier à tout moment d’une garantie financière, au minimum égale à 10 % de sa masse salariale de l’année précédente et jamais inférieure à 96 120 € en 2026. Si elle défaille, un garant paie les salaires, les indemnités et les cotisations. L’identité de ce garant doit figurer dans votre contrat de travail : vous pouvez donc la vérifier avant de signer, et nous la vérifions avec vous.

Cette garantie couvre la défaillance de l’entreprise de portage. Elle ne couvre pas le défaut de paiement de votre client, qui relève d’un mécanisme différent. Ce second mécanisme existe et il vous protège plus qu’on ne l’imagine : la fin du contrat commercial ne met pas fin à votre contrat de travail, et la rémunération de la prestation que vous avez déjà réalisée reste due. C’est la différence de fond avec une facture impayée en micro-entreprise, où le risque reste entièrement sur vos épaules.

S’ajoute une assurance de responsabilité civile souscrite pour votre compte, pour les dommages provoqués chez votre client pendant la prestation. L’identité de l’assureur et le numéro de police doivent apparaître à votre contrat. Un indépendant, lui, souscrit et paie la sienne. Ce sont trois protections concrètes, vérifiables sur pièces : nous vous montrons où les lire avant que vous signiez.


Ce que le portage ne fera jamais à votre place

Nous le disons tôt, parce que c’est le malentendu qui vous coûterait le plus cher. Le salarié porté justifie d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie qui lui permettent de rechercher lui-même ses clients et de convenir avec eux du prix de sa prestation. Ce n’est pas une description commerciale : c’est une condition posée par le code du travail. En miroir, l’entreprise de portage n’a aucune obligation de vous fournir du travail.

La conséquence est simple à énoncer et désagréable à entendre : entrer en portage sans mission ne vous rapproche d’aucune mission. Votre contrat de travail se conclut pour une prestation, et en contrat à durée indéterminée, vos périodes sans prestation ne sont pas rémunérées. Une société qui vous laisse entendre qu’elle vous apportera les clients décrit une activité que la loi ne lui reconnaît pas : c’est le premier signal que nous vous apprenons à repérer.

Ce qui est actionnable tient en une phrase : votre mission d’abord, votre société de portage ensuite. Cet ordre change tout le reste, à commencer par votre pouvoir de négociation sur les frais de gestion.

Sur l’éligibilité, une réponse générale ne vaut rien : c’est l’objet exact de la mission qui tranche.

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Le point où presque tous les articles vous trompent

Vous lirez très souvent qu’un salarié porté doit être payé au minimum 75 % du plafond mensuel de la sécurité sociale. C’est faux dans la branche du portage, et l’erreur est recopiée partout. Le code du travail pose bien ce plancher de 75 %, mais il ne joue qu’à défaut d’accord de branche étendu. Or cet accord existe : la convention collective des salariés portés a été étendue, et c’est donc sa grille qui s’applique à vous.

Cette grille ne comporte pas un plancher unique mais quatre échelons, de 63 % à 85 % du plafond de la sécurité sociale selon votre degré d’autonomie et la complexité de votre prestation, auxquels s’ajoute une réserve de 10 %. Votre classification repose sur la nature de la prestation, sans aucun seuil d’ancienneté chiffré : personne ne peut vous refuser un échelon au motif que vous manqueriez d’années. Le chiffre de 69 % que l’on croise parfois n’est pas un cinquième échelon, c’est le total du premier niveau, salaire et réserve additionnés.

Un dernier mot, et c’est une abstention volontaire de notre part. Le montant en euros correspondant à ces échelons ne se lit pas de la même façon selon les sources, et deux lectures s’opposent sans qu’aucune ait pu être confirmée. Nous ne publions donc aucun montant unique comme étant « le minimum légal du portage ». Un chiffre faux sur votre rémunération vaut moins qu’un chiffre absent, et tous les planchers cités s’entendent en brut.


Combien de temps votre mission peut durer, et pourquoi cela vous concerne

Deux durées se superposent et se confondent souvent. La première borne votre relation avec une entreprise cliente : une prestation ne peut pas dépasser trente-six mois chez le même client. La seconde borne votre contrat : en contrat à durée déterminée, le terme ne peut excéder dix-huit mois, renouvellement compris, avec deux renouvellements possibles et un report de trois mois destiné à la recherche de votre mission suivante.

Le contrat à durée indéterminée, lui, n’a pas de durée maximale. Il ne transforme pas pour autant vos périodes creuses en périodes payées : après un mois sans nouvelle prestation, l’entreprise de portage peut engager une procédure de licenciement. Savoir cela avant de choisir entre les deux formes vous évite de découvrir la règle au pire moment, et c’est une des premières choses que nous regardons avec vous.

Ces plafonds pèsent surtout si vous vendez des missions courtes et répétées chez un même client, ce qui est fréquent en communication, en marketing et en informatique. La question à poser dès votre première mission n’est pas « combien de temps puis-je rester », mais « à partir de quand dois-je avoir trouvé le client suivant ».

Si un point du cadre reste flou après cette lecture, c’est celui-là qu’il faut nous écrire.

Nous écrire ce point

Le tissu d’entreprises de Marseille et d’Aix, et ce qu’il change pour vous

Vous ne travaillerez pas sur un chantier : vous travaillerez pour des entreprises. La seule matière locale qui change quelque chose à votre situation est donc le tissu d’entreprises autour de vous, et il n’est pas uniforme dans les Bouches-du-Rhône. Le relevé Sirene du 29 août 2026 le montre commune par commune, sur les onze grandes sections d’activité suivies.

À Aix-en-Provence, les activités spécialisées, scientifiques et techniques pèsent 22,4 % des établissements des onze sections suivies, et cette section arrive en tête du relevé. À Châteauneuf-les-Martigues, la même part tombe à 9,2 %, et c’est la construction qui domine à 15,9 %. Ces écarts ne sont pas décoratifs : ils vous disent où se trouvent les entreprises clientes qui achètent réellement des missions d’expertise.

À Marseille, l’ampleur du tissu dépasse le plafond de la source sur les sections suivies, ce qui nous interdit d’en publier des parts fiables. Nous nommons les secteurs dominants, le commerce, les activités spécialisées, la construction et les services administratifs, et nous ne publions aucun pourcentage marseillais, parce qu’aucun ne serait exact.


Qui signe avec qui, et qui porte le risque

Le portage n'est pas un statut, c'est un montage à trois personnes et deux contrats. Tant que vous ne l'avez pas vu dessiné, vous croyez signer avec votre client. En droit, vous signez avec l'entreprise de portage, et c'est ce qui change tout le reste pour vous.

Schéma des trois acteurs du portage salarial et de ce qui circule sur chacune des trois arêtes la mission le compte rendu le contrat commercial la facture le contrat de travail le bulletin de paie Entreprise cliente Salarié porté Entreprise de portage salarial Société de portage
  • Salarié porté ↔ entreprise cliente La mission et le compte rendu d’activité circulent ici. Aucun contrat ne lie ces deux personnes. Si la mission s’arrête, le contrat de travail, lui, ne s’arrête pas avec elle.
  • Entreprise cliente ↔ entreprise de portage Le contrat commercial de prestation et la facture circulent ici. C’est l’entreprise de portage qui facture. Si le client ne paie pas, le salarié porté n’est pas celui qui court après la facture.
  • Entreprise de portage ↔ salarié porté Le contrat de travail et le bulletin de paie circulent ici, avec le compte d’activité détaillé chaque mois. Une garantie financière obligatoire couvre les salaires si l’entreprise de portage défaille.

Le point qui inquiète le plus est toujours le même, celui de la facture impayée.

Nous écrire à ce sujet

De votre demande à la première fiche de paie

Nous mettons votre portage en place à distance, et l’ordre des étapes compte plus qu’on ne l’imagine : votre mission se trouve avant votre entreprise de portage, jamais l’inverse.

  1. Vous nous décrivez votre situation

    Votre métier, la fourchette de tarif journalier que vous visez, et si votre mission est déjà trouvée ou non. Ces trois éléments nous suffisent à vous dire si le portage vous est ouvert, et à repérer tout de suite les deux configurations qu’il ne permet pas.

  2. Nous vérifions votre éligibilité sur la mission, pas sur le métier

    Un seul secteur est fermé au portage : les services à la personne. Deux interdictions supplémentaires portent sur la mission elle-même, jamais sur votre métier. C’est ce point qui écarte le plus de dossiers, et nous le tranchons en lisant l’objet de votre prestation.

  3. Vous négociez votre mission avec votre client

    C’est une condition légale et non une pratique commerciale : vous cherchez et vous négociez vos clients vous-même. L’entreprise de portage n’a aucune obligation de vous fournir du travail. Votre tarif journalier et votre durée se discutent donc directement avec votre entreprise cliente, et nous vous préparons à cette discussion.

  4. Deux contrats se signent, jamais un seul

    Un contrat commercial de prestation entre l’entreprise de portage et votre client, et un contrat de travail entre l’entreprise de portage et vous. Vous ne signez rien avec votre client. En contrepartie, vous n’émettez aucune facture : c’est l’entreprise de portage qui facture et qui encaisse. Nous relisons les deux avant que vous les signiez.

  5. Votre compte d’activité et votre paie

    Chaque mois, le détail de votre compte d’activité doit vous être remis, frais de gestion compris, et votre rémunération suit la grille conventionnelle de la branche. Si votre client ne règle pas, la rémunération de la prestation que vous avez déjà réalisée vous reste due : c’est ce que la garantie financière protège.


Les situations que nous traitons en détail

Plan de chantier déplié sur une table à tréteaux, un casque posé au bord

Bâtiment et technique

On vous dira que le bâtiment est fermé au portage salarial. C’est faux, et la confusion vous coûte cher

Le point sur le choix entre portage et SASU

Votre comparaison se joue rarement là où vous la cherchez. Les tableaux de conversion en net circulent partout, alors que la question qui vous engage vraiment est ailleurs

Deux tasses vides et un carnet refermé sur une table de café après un rendez-vous

Commerciaux et agents

Commercial indépendant, vous arrivez avec une question que les autres métiers ne se posent pas

Entrer sans mission

Beaucoup abordent le portage dans l’ordre inverse : ils cherchent d’abord une société de portage, en espérant qu’elle apportera le travail.

Aucune de ces situations ne correspond tout à fait à la vôtre, dites-nous laquelle manque.

Décrire mon cas
Façades d’immeubles de bureaux en béton clair à Marseille, vues depuis la rue

Les quatre points que nous vérifions avant que vous signiez

Sur le papier, toutes les entreprises de portage vous proposent la même chose : un contrat de travail, une facturation à votre place, un bulletin de paie. Dans les faits, quatre points les séparent, et ce sont les seuls qui se vérifient avant que vous signiez. Ils ne relèvent pas du commercial mais du contrat et des pièces que l’entreprise doit pouvoir produire. Nous les réclamons et nous les lisons pour vous, à chaque fois.

  • La garantie financière obligation, pas argument

    Toute entreprise de portage doit justifier à tout moment d’une garantie financière, au minimum égale à 10 % de sa masse salariale de l’année précédente et jamais inférieure à 96 120 € en 2026. Elle sert à payer vos salaires, vos indemnités et vos cotisations si l’entreprise défaille. L’identité du garant doit figurer dans votre contrat de travail : nous la lisons avant que vous signiez, et un logo en guise de réponse n’en est pas une.

  • Les frais de gestion écrits libres, mais détaillés

    Aucun texte ne plafonne le taux des frais de gestion, et aucun ne le plancherise. Ce qui est obligatoire, c’est que leurs modalités de calcul et de versement figurent à votre contrat de travail, et que leur détail vous soit communiqué chaque mois sur votre compte d’activité. Attention au piège de la comparaison : la convention de branche prévoit que les prélèvements sociaux et fiscaux ne sont pas couverts par ces frais, donc un taux bas ne veut pas dire que le reste est compris. C’est pour cela que nous comparons ligne à ligne, jamais taux contre taux.

  • L’exclusivité d’objet un seul métier autorisé

    Une entreprise de portage salarial ne peut exercer que le portage, et elle seule peut conclure votre contrat. Une société qui fait aussi du recrutement, de l’intérim ou du conseil sous la même entité sort du cadre. C’est le point le plus simple à vérifier et le plus souvent négligé : il se lit dans l’objet social, et nous le regardons pour chaque société que vous envisagez.

  • L’assurance de responsabilité civile son numéro figure au contrat

    Une assurance de responsabilité civile est souscrite pour votre compte, pour les dommages que vous provoqueriez chez votre client pendant la prestation. L’identité de l’assureur et le numéro d’assurance doivent figurer dans votre contrat de travail, et la même mention est obligatoire au contrat commercial. Un contrat où ce numéro manque est incomplet, et nous vous le signalons avant la signature.


Ce qu'en disent des salariés portés que nous avons accompagnés

Moyenne de 4,7 sur 5, calculée sur 18 avis reçus, dont 6 ci-dessous.

  • 5 sur 5

    Personne ne m’avait parlé de la garantie financière avant eux. Je sais maintenant à quoi elle sert et pourquoi il faut la vérifier avant de retenir une société. C’est devenu ma première question en entretien.

    T, Gardanne,

  • 5 sur 5

    Formatrice indépendante, je craignais que mon activité soit exclue. En réalité la liste des interdictions est très courte et ne vise que les services rendus au domicile des particuliers. La réponse est venue par écrit, avec le texte de loi à l’appui.

    H, Allauch,

  • 3 sur 5

    Le fond est fiable et les sources sont citées, ce qui est rare sur ce sujet. En revanche la partie sur les échelons de rémunération m’a demandé plusieurs lectures, et j’ai dû relancer pour obtenir un exemple chiffré sur mon cas. Je garde quand même le contact.

    J, Les Pennes-Mirabeau,

  • 5 sur 5

    Ingénieure qualité en fin de contrat, je comparais plusieurs sociétés de portage sans savoir quoi leur demander. Je suis arrivée aux entretiens avec une liste de questions précises, du compte d’activité aux frais de gestion. Le rapport de force a changé.

    B, Bouc-Bel-Air,

  • 4 sur 5

    Ma grande crainte : que se passe-t-il si le client ne règle pas. J’ai eu la réponse, le contrat de travail ne s’arrête pas avec le contrat commercial et la prestation réalisée reste due. Quatre étoiles parce que j’aurais aimé recevoir le tout en un seul document.

    R, Auriol,

  • 5 sur 5

    Enfin des explications claires sur qui facture quoi en portage. Vingt minutes d’échange m’ont épargné des semaines de doute.

    E, Plan-de-Cuques,

Il vaut mieux poser sa question avant de signer qu’après la première facture.

Demander une réponse écrite

Questions fréquentes

Faut-il déjà avoir une mission pour entrer en portage salarial ?

Ce n’est pas exigé pour signer, mais c’est ce qui détermine si le portage vous sert à quelque chose. Vous recherchez vos clients vous-même, et l’entreprise de portage n’a pas l’obligation de vous fournir du travail. Sans prestation, il n’y a rien à vous rémunérer, et en contrat à durée indéterminée vos périodes sans prestation ne sont pas payées. Si vous n’avez pas encore de piste, dites-le nous : c’est par là que nous commençons.

Mon métier peut-il être exclu du portage salarial ?

Un seul secteur est fermé par la loi, celui des services à la personne. Aucun autre métier n’est écarté en tant que tel. Deux interdictions supplémentaires visent votre mission elle-même, le remplacement d’un salarié gréviste et les travaux dangereux figurant sur la liste réglementaire. Nous vérifions donc ce que vous allez faire, pas l’intitulé de votre métier.

Que se passe-t-il si mon client ne règle pas sa facture ?

La fin du contrat commercial ne met pas fin à votre contrat de travail, et la rémunération de la prestation que vous avez déjà réalisée reste due. C’est la différence structurelle avec une facture impayée en micro-entreprise. Si c’est l’entreprise de portage elle-même qui défaille, c’est sa garantie financière obligatoire qui prend le relais des salaires et des cotisations.

Existe-t-il un salaire minimum en portage salarial ?

Oui, mais ce n’est pas celui qui circule le plus. Le plancher légal de 75 % du plafond mensuel de la sécurité sociale ne joue qu’à défaut d’accord de branche étendu, et cet accord existe. La grille conventionnelle qui vous concerne comporte quatre échelons, de 63 % à 85 % du plafond, plus une réserve de 10 %. Le montant exact en euros fait l’objet de lectures divergentes à la source : nous ne le publions pas, nous le chiffrons avec vous sur votre contrat.

Les frais de gestion sont-ils encadrés par la loi ?

Non. Aucun texte ne fixe de taux plafond ni de taux plancher. Ce qui est obligatoire, c’est que leurs modalités de calcul et de versement figurent à votre contrat de travail, et que leur détail vous soit communiqué chaque mois sur votre compte d’activité. Comparer deux offres sur le seul taux affiché vous trompe, car la convention de branche prévoit que divers prélèvements ne sont pas couverts par ces frais. C’est pour cela que nous les comparons ligne à ligne, sur pièces.

Faut-il vous rencontrer à Marseille pour mettre en place un portage ?

Non, tout se met en place par écrit et à distance. Si votre commune a sa page ici, c’est pour ce que son tissu d’entreprises dit du marché des missions, relevé Sirene à l’appui, et non pour délimiter un rayon d’intervention. Le lieu qui compte réellement est celui de votre entreprise cliente, parce qu’il détermine où votre prestation s’exécute.


Votre cas vaut mieux qu’une simulation

Décrivez-nous votre métier, la mission que vous envisagez et le point qui vous bloque. Nous vous répondons sur votre cas, avec le texte qui fonde la réponse, ou l’aveu franc que la source ne tranche pas.

Décrivez votre situation en quelques lignes

Plus vous êtes précis sur votre métier, sur la mission envisagée et sur l’entreprise cliente, plus notre réponse le sera. Nous n’avons besoin d’aucun numéro de téléphone.

Gratuit et sans engagement. Nous répondons par courriel, nous ne diffusons votre message à aucun panel d’annonceurs.